Voici une nouvelle de Cladel intéressante à plus d’un titre. Elle apparaît autobiographique ; elle ne l’est pas. Vous allez découvrir pourquoi. Pour autant, elle est émouvante dans la mesure où elle correspond à une réalité de l’époque. Par ailleurs, on retrouve un aspect de l’écriture cladélienne qui fit l’objet de bien des critiques : ainsi, le principal protagoniste de l’histoire s’exprime en un langage pour le moins improbable.

Pour lire ce récit annoté par mes soins, cliquez sur le lien suivant :

http://leoncladel.fr/wp-content/uploads/2019/11/TREIZE.pdf

Bonne lecture. F M