Treize

Voici une nouvelle de Cladel intéressante à plus d’un titre. Elle apparaît autobiographique ; elle ne l’est pas. Vous allez découvrir pourquoi. Pour autant, elle est émouvante dans la mesure où elle correspond à une réalité de l’époque. Par ailleurs, on retrouve un aspect de l’écriture cladélienne qui fit l’objet de bien des critiques : ainsi, le principal protagoniste de l’histoire s’exprime en un langage pour le moins improbable.

Pour lire ce récit annoté par mes soins, cliquez sur le lien suivant :

http://leoncladel.fr/wp-content/uploads/2019/11/TREIZE.pdf

Bonne lecture. F M

L’histoire militaire de Julien Albespy

Le récit qui suit concerne la biographie d’un ancêtre d’une famille pour laquelle j’ai rédigé l’histoire tout au long des quatre derniers siècles. Cet extrait s’intéresse à Julien Albespy né à Montrozier, dans l’Aveyron, le 15 octobre 1831. Fils de paysan, il deviendra tailleur d’habits. Mais auparavant, il va connaître l’armée entre 1854 et 1871. On découvre alors les conditions dans lesquelles se déroule la conscription au cœur du 19e siècle. Ce texte peut ainsi servir d’argument afin de mieux comprendre la nouvelle rédigée par Léon Cladel, Treize.

Pour lire ce passage, veuillez cliquer sur le lien suivant :

http://leoncladel.fr/wp-content/uploads/2019/11/L’histoire-militaire-de-Julien-Albespy.pdf

Bonne lecture. F M

Inot, le justicier des rats.

Voici un extrait du Bouscassié, un des premiers romans de Léon Cladel, où Guillaume Inot, ne pouvant supporter l’horrible torture faite à des rats, se fait leur justicier dans un combat inégal. Mais le jeune homme, doué de qualités physiques exceptionnelles sans pour autant être un hercule, vient à bout des tortionnaires et de leurs acolytes.

Pour lire cet extrait illustré et commenté, veuillez cliquer sur le lien suivant :

http://leoncladel.fr/wp-content/uploads/2019/11/Inot-le-justicier-des-rats-1.pdf

Bonne lecture. F M

Samedi 23 juillet 1892 : l’enterrement d’un gueux de marque.

Partant du principe que Léon Cladel est aujourd’hui un écrivain inconnu du public, j’ai souhaité me rendre à ses obsèques et ma surprise fut grande de constater qu’il n’avait pas été inhumé dans l’anonymat, loin s’en faut. Ce texte, que j’ai intitulé Un illustre inconnu, est en quelque sorte le point de départ de l’histoire de ce Montalbanais monté à Paris pour devenir écrivain. Pour découvrir ce texte amplement illustré, il suffit de cliquer sur le lien suivant :

http://leoncladel.fr/wp-content/uploads/2019/11/Un-illustre-inconnu-1.pdf

Bonne lecture. F M

nota bene : après avoir cliqué sur le lien, si vous souhaitez avoir une meilleure vision du texte qui est proposé, il suffit d’appuyer simultanément sur les touches Ctrl + (+ étant situé à droite du clavier numérique) ; en revanche, en appuyant sur les touches Ctrl -, vous réduisez le format du texte.

L’enterrement d’un bravache

Le texte que je vous propose de lire constitue la réécriture d’une nouvelle de Léon Cladel intitulée L’enterrement d’un ilote. Écrite en août 1862 au Moulin de Lalande, près de Lafrançaise, où résidaient ses parents, elle parue en décembre 1863 dans le premier numéro de La Revue nouvelle avant d’être incorporé dans le recueil de nouvelles Les Va-nu-pieds édités en 1876 chez Richard Lesclide.

Il s’agit d’un divertissement littéraire, non d’une remise en cause de l’écriture cladélienne. Ceci dit, pour avoir fait lire à des amis la nouvelle de Cladel que j’insère dans ce blog dans la catégorie : Oeuvres de Cladel, force est de constater qu’elle a suscité quelque réticence face au style adopté par l’écrivain et pour certains d’entre eux devant certaines invraisemblances dans la chronologie de l’histoire ou eu égard à la saison durant laquelle se déroule l’histoire (voir notamment l’article extrait du Recueil de l’Académie des sciences, belles-lettres et arts du Tarn-et-Garonne dans la catégorie : l’écriture cladélienne). J’ai donc eu l’envie de la réécrire en essayant de faire preuve de concision. Quant au titre, même si on comprend bien dans quel esprit Cladel choisit le mot « ilote » pour désigner ce paysan en situation de dépendance devant Dieu et l’existence malgré ses certitudes (nous sommes tous plus ou moins des ilotes de la vie), il m’a semblé plus sobre de le qualifier de « bravache » en sonorité avec cet animal qui faisait en partie sa fortune.

Cliquez sur le lien suivant : http://leoncladel.fr/wp-content/uploads/2019/11/L’Enterrement-d’un-bravache.pdf

Bonne lecture. F M

Un rural écarlate, par Jules Barbey d’Aurevilly

Dans le Figaro du 4 mai 1872, Jules Barbey d’Aurevilly, surnommé « le connétable des Lettres » par Léon Bloy, écrivain marquant du 19e siècle (voir l’article qui lui est consacré dans Wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Barbey_d%27Aurevilly), accorde un long article à Léon Cladel à la suite de la parution de La fête votive de Saint-Bartholomée Porte-Glaive. La critique élogieuse de Barbey envers Cladel a de quoi surprendre quand on connaît ses opinions, politiques et religieuses, pour le moins éloignées de l’auteur du Bouscassié. Il s’en explique tout au long de l’article.

Pour en savoir plus, cliquez sur le lien suivant : 

http://leoncladel.fr/wp-content/uploads/2019/11/Barbey-dAurevilly-parle-de-Cladel-un-rural-écarlate.pdf

Bonne lecture. F M

L’incendie des Greniers du Roy

Voici un extrait tiré du roman de Léon Cladel, Kerkadec, garde-barrière, relatant avec vigueur l’incendie des Greniers du Roy. On notera que ce passage est tiré de la quatrième édition de ce roman où Cladel avait apporté quelques modifications afin d’apporter plus de force au tableau. Je me suis permis quelques illustrations dont deux insérées dans le roman, l’une d’Adolphe Willette, l’autre de Firmin Bouisset.

Pour lire cet extrait, cliquez sur le lien suivant :

http://leoncladel.fr/wp-content/uploads/2019/11/L’incendie-des-Greniers-du-Roy.pdf

Bonne lecture. F M