Je vous propose un extrait du premier roman de Léon Cladel, Les Martyrs ridicules, relu et corrigé durant l’année 1861 avec la complicité de Charles Baudelaire, le grand poète des Fleurs du Mal.

Le roman, préfacé par le poète, sera publié en janvier 1862.

Le passage qui suit évoque la douloureuse et interminable attente d’un amant se sentant trompé. Le réalisme de ce récit fait tourner en ridicule ce martyr de l’amour dont les traits font penser à l’auteur lui-même.

Pour lire ce passage très légèrement adapté par mes soins, il suffit de cliquez sur le lien suivant :

http://leoncladel.fr/wp-content/uploads/2019/12/L’horrible-angoisse-de-l’attente….pdf