Le texte que je vous propose de lire constitue la réécriture d’une nouvelle de Léon Cladel intitulée L’enterrement d’un ilote. Écrite en août 1862 au Moulin de Lalande, près de Lafrançaise, où résidaient ses parents, elle parue en décembre 1863 dans le premier numéro de La Revue nouvelle avant d’être incorporé dans le recueil de nouvelles Les Va-nu-pieds édités en 1876 chez Richard Lesclide.

Il s’agit d’un divertissement littéraire, non d’une remise en cause de l’écriture cladélienne. Ceci dit, pour avoir fait lire à des amis la nouvelle de Cladel que j’insère dans ce blog dans la catégorie : Oeuvres de Cladel, force est de constater qu’elle a suscité quelque réticence face au style adopté par l’écrivain et pour certains d’entre eux devant certaines invraisemblances dans la chronologie de l’histoire ou eu égard à la saison durant laquelle se déroule l’histoire (voir notamment l’article extrait du Recueil de l’Académie des sciences, belles-lettres et arts du Tarn-et-Garonne dans la catégorie : l’écriture cladélienne). J’ai donc eu l’envie de la réécrire en essayant de faire preuve de concision. Quant au titre, même si on comprend bien dans quel esprit Cladel choisit le mot « ilote » pour désigner ce paysan en situation de dépendance devant Dieu et l’existence malgré ses certitudes (nous sommes tous plus ou moins des ilotes de la vie), il m’a semblé plus sobre de le qualifier de « bravache » en sonorité avec cet animal qui faisait en partie sa fortune.

Cliquez sur le lien suivant : http://leoncladel.fr/wp-content/uploads/2019/11/L’Enterrement-d’un-bravache.pdf

Bonne lecture. F M