Léon Cladel en Belgique

Edmond Picard, avocat et écrivain belge d’expression française, reçoit Léon Cladel chez lui, à Bruxelles, à l’occasion du mariage de Camille Lemonnier dont ils sont tous deux témoins. Voici un extrait de la préface de N’a-Qu’un-Oeil où Picard se souvient de sa première rencontre avec Cladel.

Pour lire ce document illustré par mes soins, cliquez sur le lien suivant :

http://leoncladel.fr/wp-content/uploads/2019/12/Léon-Cladel-en-Belgique.pdf

Jean Jacques Montastruc, grand-père maternel de Léon Cladel.

Dans son oeuvre, Léon Cladel évoque son grand-père maternel, Jean Jacques Montastruc, un ancien soldat de Jemmapes et de Fleurus, basque d’origine, selon ses dires. Mais comme toujours avec Cladel, il faut faut savoir faire la part des choses, entre réalité et fiction.

Pour en savoir plus sur ce personnage haut en couleur, cliquez sur le lien suivant :

http://leoncladel.fr/wp-content/uploads/2019/11/A-propos-de-Jean-Jacques-Montastruc-père-de-Jeanne-épouse-de-Pierre-Cladel-grand-père-maternel-de-Léon-Cladel.pdf

MONTAUBAN TU-NE-LE-SAURAS-PAS

Je vous propose la lecture d’une nouvelle de Léon Cladel, « Montauban Tu-ne-le-sauras-pas », parue dans le recueil intitulé Les Va-nu-pieds.

Ce récit, consacré à la vie de son père, mêle biographie et fiction. Je me suis permis de l’annoter et d’effectuer quelques commentaires afin de faire la part entre la vérité et l’imaginaire. De même, je l’ai quelque peu illustré en y insérant notamment des dessins parus dans l’édition de Richard Lesclide de 1876.

Pour lire cette longue nouvelle, cliquez sur le lien suivant :

http://leoncladel.fr/wp-content/uploads/2019/11/MONTAUBAN-TU-NE-LE-SAURAS-PAS-in-les-Va-nu-pieds.pdf

Bonne lecture. F M

Le dernier vœu de Pierre Cladel

Voici un article rédigé il y a quelques années et que j’avais intitulé « Le dernier vœu de Pierre Cladel ». Il est vrai que le père de Léon, sentant sa dernière heure venue, se désespérait de voir son fils s’entêter dans un domaine auquel il ne voulait croire. Paul Arène, écrivain, journaliste et ami de Léon eut l’idée d’écrire un article dans le quotidien que Pierre Cladel lisait tous les soirs, Le Petit Journal, afin de mettre en valeur Le Bouscassié, le dernier roman du « petiot » et prouver ainsi qu’il se faisait un nom dans la littérature.

J’ai ajouté à la fin de ce texte l’article de Paul Arène dans son intégralité.

Pour le consulter, il suffit de cliquer sur le lien suivant :

http://leoncladel.fr/wp-content/uploads/2019/11/Le-dernier-voeu-de-Pierre-Cladel.pdf

Bonne lecture. F M.

Samedi 23 juillet 1892 : l’enterrement d’un gueux de marque.

Partant du principe que Léon Cladel est aujourd’hui un écrivain inconnu du public, j’ai souhaité me rendre à ses obsèques et ma surprise fut grande de constater qu’il n’avait pas été inhumé dans l’anonymat, loin s’en faut. Ce texte, que j’ai intitulé Un illustre inconnu, est en quelque sorte le point de départ de l’histoire de ce Montalbanais monté à Paris pour devenir écrivain. Pour découvrir ce texte amplement illustré, il suffit de cliquer sur le lien suivant :

http://leoncladel.fr/wp-content/uploads/2019/11/Un-illustre-inconnu-1.pdf

Bonne lecture. F M

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